mercoledì 29 agosto 2007

Les promesses:épilogue.



Voici donc le petit épilogue qui conclut les aventures de William et Buffy.Je vous souhaite une bonne lecture. Un grand merci à celles qui ont commenté sur le dernier chapitre !Votre soutien a été formidable pendant toutes ces semaines de création , et j'espère vous retrouver toutes au prochain rendez-vous. Je ne peux vous dire exactement quand , mais pas avant plusieurs semaines. Il est possible que je poste le tout premier chapitre de la nouvelle fic sur Spuffyrealm , car je sais que la plupart d'entre vous y vont régulièrement pour d'autres fictions. A bientôt !Epilogue- Juillet- Sept ans plus tard-William rassembla les deux valises dans le vaste hall d’entrée, puis retourna à l’étage. Il fit le tour des chambres , s’assurant que les fenêtres avaient toutes leurs volets fermés. A la cuisine , la porte donnant sur le jardin intérieur n’était pas verrouillée , et il s’en occupa en secouant la tête. ‘Décidément, amour, tu ne cesseras jamais d’être oublieuse. ‘Il redescendit , attrapa sa veste en toile sur le fauteuil de l’entrée et alla déposer les bagages dans le coffre de la voiture , garée devant la grille. Au moment où il quittait les lieux , leur charmante et très âgée voisine , lui fit un petit signe de la main. Déjà dans son véhicule , William fit descendre sa vitre , et lui fit un sourire. Elle arrosait les fleurs du porche .« Alors , c’est le moment du départ ? » demanda t –elle d’une voix chevrotante.« Eh oui ! Je vais chercher ma femme , et nous serons absent trois semaines. »« Passez de bonnes vacances.. ! »« Merci , Jocelyn. A Bréhat les vacances sont toujours excellentes, » dit-il avec un sourire plus large. Elle lui fit un petit signe du menton , et il s’éloigna. La circulation était assez fluide pour un milieu d’après-midi , et il arriva sans encombre aux alentour du studio . Se garer relevait toujours de l’exploit , mais il eut la chance de prendre la place de quelqu’un qui partait. Il monta quatre à quatre les marches qui conduisait au cours de danses rythmiques.Depuis la naissance de leur fils sept ans auparavant , Buffy avait renoncé à reprendre son activité dans le cabinet juridique Clayburn, et , après être demeurée neuf mois à s’occuper de son enfant , avait repris ses leçons de danse . Deux ans plus tard , elle avait eu la chance d’être engagée à mi temps pour enseigner des cours de jazz , plusieurs fois dans la semaine, grâce à l’intervention de Tara , qui donnait ses cours de yoga dans le même centre. Elle enseignait trois fois dans la matinée et une fois en toute fin de journée.Ce jour là , William rentrait plus tôt , récupérait Matthew à l’école , à proximité de la maison , et rentrait avec son fils. C’était un moment privilégié pour tous les deux , et , dans la mesure du possible , William gardait toujours cette après-midi disponible.Le petit garçon à sept ans , devenait très bavard et très curieux du monde qui l’entourait.A la maison , les attendait Joyce , qui gardait les jumelles , Hélène et Cynthia. Nées quatre ans exactement après Matthew , elles étaient le portrait exquis de leur mère , et rendaient leurs parents.. fous. De bonheur comme de désespoir. Car c’étaient les polissonnes les plus adorables que la terre ait portées..Elles allaient commencer l’école en Septembre , et même si elles n’iraient que le matin , Buffy pensait souvent que cela leur apporterait beaucoup. Joyce , Jenny et Giles , avec les trois enfants , avaient quitté Londres huit jours avant , pour l’île de Bréhat . Après une semaine tous ensemble , William , Buffy , et les trois enfants se retrouveraient entre eux.Sur le palier , il entendit les notes rythmées de la musique. Avec un petit sourire , il dit bonjour à la secrétaire , puis continua son chemin. Un coup d’œil bref sur sa montre lui indiqua qu’il était presque quatre heures. Il poussa doucement la porte de la salle où un groupe d’une vingtaine de jeunes femmes suivaient , en rythme , les mouvements de Buffy.William s’appuya au chambranle de la porte , et savoura le spectacle . Elle était radieuse et éblouissante , son corps mince et souple ondulant avec grâce . Chaque fois qu’il lui était donné de l’admirer dans son travail , elle le subjuguait. Il vit qu’elle l’avait aperçu , car elle fit un très léger faux-pas . Cela lui procura une satisfaction arrogante. Plusieurs élèves avaient aussi noté sa présence , et leurs regards s’échappaient infailliblement vers la silhouette de cet homme magnifique , qui , parfois , venait perturber la concentration de la fin du cours.Mais comment en aurait –il été autrement ? Il était , à quarante ans , indéniablement sexy : son corps mince , puissant , se devinait sous les vêtements. Une aura de séduction infaillible accompagnait le mouvement de sa tête , et ses regards. Ses cheveux courts , blonds mélangés de brun , contrastaient avec son regard océan. Et sa voix profonde avait des intonations qui brûlaient la peau..Mais , après que la plupart aient éprouvé les sentiments les plus troublés en face de ce charme masculin intense , force leur avait été de perdre toute idée d’attirer son attention.Elles avaient appris qu’il était le mari de Buffy. Mais même sans cette information , elles n’auraient pu imaginer l’intéresser.En dehors de quelques sourires et de réponses aimables à leur bavardage – accompagnées parfois d’un petit clin d’œil qui faisait violemment frissonner les plus jeunes -- , il n’avait d’yeux que pour sa femme. Et quels yeux.. Ils étaient fervents. Dévorants. Buffy seule existait , et c’était bien la conclusion douloureuse - pour elles - à laquelle elles étaient parvenues. « Bien, c’est terminé pour aujourd’hui ! » annonça la jeune femme en allant baisser le volume de la musique d’accompagnement. « Je vous rappelle qu’il y a une session d’été à partir du quinze Août. Un stage de deux semaines pour celles qui sont intéressées , vous voyez avec la secrétaire. J’assurerai les cours de la seconde semaine. Bonnes vacances à toutes ! » Les jeunes femmes et jeunes filles répondirent avec allégresse , et Buffy les regarda quitter la salle . Elles avaient à passer devant William , qui s’écarta galamment et répondit à toutes celles qui lui dirent timidement bonjour. Elle l’observa et il lui rendit un regard qui semblait dire : « Ai-je fait quelque chose ? » Mais elle n’était pas dupe.Elle s’avança vers lui avec nonchalance , roulant les hanches , et prenant son temps. Il l’enroba de ses yeux brûlants qui s’étaient rétrécis . Elle portait un pantalon de coton moulant ses jambes fines, et un top qui ne cachait rien des beautés de sa poitrine ronde. « Comment vas-tu , chéri ? » souffla t –elle. Il la saisit par la taille , et son regard descendit vers sa gorge moite , se soulevant par à coups. Il devinait ses seins derrière la finesse de la lingerie , et le tissu du vêtement qui collait à sa peau. Ses cheveux ramassés en un chignon haut , s’échappaient en petites mèches rebelles. Il ne répondit pas , et lui prit la bouche avec un baiser langoureux , gourmand.En quelques secondes , elle eut la tête qui tournait et les jambes faibles. Quand il la relâcha , elle s’appuya à ses épaules , haletante. « Maintenant , je vais bien , amour. » Sa voix de velours lui procura des ondes de chaleur. Ils ne s’étaient pas vus depuis trois jours car il s’était absenté pour un déplacement d’affaires.Ce soir ils étaient tous les deux en congé pour plusieurs semaines, et quittaient Londres pour Paris , puis Pimpol, où ils passeraient la nuit , avant de prendre le bateau qui les conduirait à Bréhat le lendemain matin. « Je suis toute transpirante. ..» murmura t –elle.« Depuis quand cela me gênerait-il ? » Il plaça sa langue contre son palais , et ses yeux se chargèrent de désir. Elle se dégagea d’une pirouette et repartit dans la direction opposée , vers son vestiaire personnel. « J’en ai pour deux minutes , je me douche et je me change. Nous ne sommes pas en retard ? » Il la suivit . « Non. Notre vol est à dix neuf heures , mais autant ne pas le rater. Nous avons promis aux enfants que nous serions demain aux premières heures avec eux . »Elle ouvrait un placard et sortait un petit sac sur lequel elle se pencha et retira une robe fluide et une paire d’escarpins. Quand elle les eût posé sur un banc , elle se retourna vivement et poussa un petit cri. William se tenait à quelques centimètres d’elle et la plaqua contre le mur , prés de l’entrée de la douche. « J’aime quand ta peau est chaude et moite.. » respira t –il en la prenant par les hanches et en posant sa bouche dans la vallée entre ses seins. « Chéri.. je t’assure que.. je suis.. » protesta t -elle . Mais elle ne résistait pas vraiment .« Excitante ? Sexy ? » murmura - t –il en s’agenouillant et en faisant glisser avec adresse le caleçon le long de ses jambes . Il avait entraîné avec son slip de dentelle , et elle se retrouva presque nue devant lui sans avoir pu objecté le moindre refus. « Dieu.. l’odeur de ta peau.. » Il frotta son nez à l’intérieur d’une de ses cuisses .Il releva son visage. Elle était irrésistible. Le haut de son tee-shirt collait à son buste , et il se releva , saisit les bretelles , et dégagea sa poitrine. « Je veux te prendre.. maintenant. » Il captura un mamelon dans sa bouche. Il était chaud et souple , et il enroula sa langue , suçant et aspirant . Elle se tendit vers lui et poussa un cri.Elle gardait une sensibilité particulière à cet endroit , et William savait la rendre complètement folle de plaisir uniquement par les caresses expertes sur ses seins. Il passa de l’’un à l’autre , tandis qu’il palpait un globe charnu avec une main et léchait le second. Elle palpitait et tremblait .« William.. ! » « Dis -moi que tu n’as pas envie que je te prenne, tout de suite.. » gronda t –il en relâchant la chair raidie . « J’ai très envie de toi. » IL avait enlevé sa veste et commença à dégrafer les boutons de sa chemise. Quand son torse se dévoila , Buffy ne put résister à passer doucement ses mains sur la poitrine lisse , musclée. Il frémit , ferma brièvement les paupières. Ainsi appuyée au mur , les seins offerts et dressés , son petit vêtement ramassé sur ses côtes , dégageant son ventre plat , et la ligne fine de son pubis , les cuisses un peu ouvertes , elle le rendait délirant de désir. « Sors mon sexe, » ordonna t –il d’une voix râpeuse , fébrile. Elle ouvrit la boucle de la ceinture et fit descendre la fermeture éclair. Il se laissa caresser durant quelques secondes torturantes , où elle glissa ses paumes tout le long de son sexe tendu, et passa son pouce sur le gland , recueillant la première goutte de sperme . « Oh William.. oui.. oui.. prends -moi. .. » haleta t –elle.Il eut un petit sourire triomphant , et se remit à genoux , écartant aussitôt les lèvres du sexe. Il passa son pouce en petits cercles sur la chair offerte , se délectant du mouvement de son bassin qu’elle tendait vers lui. Il saisit la perle gonflée de son clitoris entre ses lèvres , passant sa langue en petits va et vient rapides. Elle ondula de ses hanches et gémit. « Oui…oui… plus fort.. ! » Il suça plus vite et alterna avec des mouvements plus doux. Elle se tenait , pantelante , ayant posé une cuisse sur son épaule pour qu’il la caresse mieux. Son orgasme vint très vite , foudroyant. Quand il eut bu sa jouissance , il se redressa et la saisit par la taille dans une étreinte très ferme. « Dis -moi comment tu me veux. » Elle le prit par la nuque , s’accrochant à lui ,le visage rougi , les yeux chavirés , et la peau plus moite. « Comme çà.. maintenant.. pénètre moi.. prends -moi ! » Il plongea sa langue dans la bouche entrouverte , l’embrassant avec une ardeur presque féroce. Il frottait doucement sa verge contre le ventre plat. Puis après plusieurs minutes d'un baiser appliqué , ardent , possessif , et le balancement tentateur de ses propres hanches, il attrapa sa jambe droite , et , les pieds bien à plat au sol , les genoux un peu pliés , s’enfonça en elle d’un seul mouvement puissant. Elle ouvrit des yeux éblouis devant l’invasion . Il posa son front contre le sien , entamant une cadence un peu saccadée , les muscles de ses fesses donnant des impulsions régulières à son sexe , cherchant à entrer toujours plus. « C’est si bon, amour.. » gronda t –il , la voix rauque. « Je suis bien en toi.. enfoui .. tu es étroite.. si douce.. Dieu.. ! » Elle palpitait et accueillait sa pénétration dans une extase . Jamais le sexe n’avait été une révélation si éblouissante . Après bientôt huit années , ils s’unissaient dans la même frénésie animale. Ses mouvements devenaient plus rapides dans un bruit de soie mouillée . William sentit la brûlure de son orgasme dans son ventre. « Tu vas jouir ? » haleta t –il. « Viens.. oh viens.. » Leurs gémissements et leurs halètement s’amplifiaient. « William.. chéri. . oui. .oui… » cria t- elle . Et le velours liquide se répandit en elle , alors que son bassin scandait un rythme ancestral. Il fut tétanisé devant la force avec laquelle elle resserra les muscles de son vagin autour de lui, et réprima un rugissement , emporté par la jouissance à son tour.« Je t’aime. » Ils étaient pantelants, respiraient avec essoufflement. « Je t’aime.. Tu es si.. insupportable.. »« Je m’applique, » murmura t –il, un sourire sensuel s’étirant sur ses lèvres. * * * * * * *Le temps était brumeux , mais de fines bandes de lumière couleur sable filtraient à travers les nuages. Il faisait très doux , et le soleil ne tarderait pas à se montrer , songea Clément . Il attendit Matthew qui observait avec un grand intérêt le vol de deux cormorans .« On dirait que le plus grand court après le petit, » remarqua t –il , le nez en l’air.« Tu n’as pas tort, » répondit le jeune homme en revenant sur ses pas pour se tenir à ses côtés. Il mit sa main en visière pour mieux admirer le manège des oiseaux. « Oui, ils jouent. » « Mais quel âge ont-ils ? »Le petit garçon fronça les sourcils , et pencha la tête de côté. Il ressemblait si exactement à son père ainsi , que Clem ne put s’empêcher de sourire. « Heu, eh bien.. je ne sais pas , mais je dirais que ce sont des jeunes adultes. » Ils reprirent leur marche. Les oiseaux s’éloignaient dans un battement d’aile étouffé par le bruit des vagues. « Donc les adultes jouent.. comme des enfants ? » continua t –il. Ils suivaient le sentier qui les ramenait de la baie vers le centre du village. Un nombre toujours croissant d’enfants étaient venus faire des séjours ici , depuis l’ouverture des lieux six ans avant. Et le succès continuait. Le fils de William adorait s’y rendre. Il faut dire qu’on lui avait fait goûté aux plaisirs de la mer depuis son plus jeune âge.La tradition de venir dans l’île en été remontait , lui avait-on expliqué , quand il n’avait que deux mois..Ses parents s’étaient rendus ici pour une semaine , pour leur voyage de noces. On lui avait également expliqué que cette île avait une importance particulière dans l’histoire d’amour de papa et maman. Bien entendu , il ne gardait pas de souvenirs de ses tout premiers séjours , particulièrement celui où il n’était qu’un bébé dont les occupations consistaient à dormir , manger , et éprouver un bien - être inouï serré contre la poitrine chaude de l’un ou l’autre de ses parents. Depuis , chaque été , ils venaient passer au moins deux semaines. Et papa avait même réalisé et construit la petite maison en pierre claires , à la sortie du bourg, où ils venaient désormais en vacances .De là , on dominait tout le paysage de l’anse de l’Arcouet , et on entendait le bruit de la mer.Matthew adorait le bruit de la mer , l’odeur de la marée , et le cris des mouettes. Et c’était toujours un déchirement de quitter Bréhat , et Clem. Celui ci sentit qu’on tirait sur son bras. Perdu dans la contemplation de ce paysage cher à son cœur , et qui n’avait guère changé depuis de nombreuses années , il n’avait pas répondu et ce dernier le rappelait à l’ordre. « Tu réponds , s’il te plaît ? » « Oui. Que voulais –tu savoir ? » Cette fois Matthew laissa échapper un soupir exaspéré , et ses yeux bleus devinrent plus sombres. « Pour un adulte , tu n’écoutes pas beaucoup ! D’habitude ce sont les enfants qui sont distraits. »Clément éclata de rire. « Alors cela signifie que je n’ai pas fini de grandir , c’est plutôt une bonne nouvelle. »« Est-ce que les adultes jouent , aussi ? »« Absolument, » répliqua t –il en lui donnant la main pour passer l’espace entre deux rochers.Ce n’était pas le chemin traditionnel , mais le détour qu’ils chérissaient tous les deux. Matthew sauta en riant au éclats. « D’ailleurs , tu en as un exemple parfait avec ton père et ta mère. Quand ils sont ici , ne font -ils pas que jouer ? » « C’est vrai ! Papa joue à attraper des crabes avec moi. Et maman joue avec Helène et Cinthia , parce qu’elles sont toujours en train de se cacher. » « Tu vois. Pour les oiseaux , c’est exactement la même chose ! » Ils arrivaient dans le village. Sur la place , une jeune femme brune , dont le ventre arrondi montrait une grossesse avancée , leur fit un petit signe , alors qu’elle était occupée à arranger les tables de l’auberge , sous une terrasse fleurie. Clément lui envoya un baiser. « Bonjour Pauline ! » cria Matthew. Elle lui fit signe à son tour. Le petit garçon trouvait Pauline très gentille. Et elle était celle qui faisait toujours sourire son parrain Clem , donc elle était forcément une grande personne intéressante. Et Clem lui avait expliqué qu’il allait bientôt être papa à son tour.. La sirène d’un bateau retentit au Sud. « Nous ferions mieux de nous dépêcher si tu veux être sur le quai au moment où la vedette accoste, » dit Clément en accélérant l’allure. « Oui, oui , courons ! » s’exclama l'enfant avec allégresse. « Papa court après maman dans la maison, » continua t –il d’une voix sérieuse. Clément lui jeta un regard amusé et ils ne perdirent pas leur rythme. « Ah oui ? » « Oui. Tout le temps. Et maman rit , et elle dit non ,non je ne veux pas que tu m’attrapes. mais ce n’est pas vrai parce une fois qu’il l’a rattrapée , elle est très contente. » Ils arrivaient au port. Plusieurs personnes étaient regroupées déjà vers l’embarcadère . Au large , sur la mer calme , on apercevait les lignes de la vedette venant de Paimpol. « Et comment sais -tu qu’elle est contente ? » demanda Clem d’un ton distrait.Il cherchait à apercevoir si Joyce et les jumelles étaient déjà là. Tout à coup il distingua la silhouette de Giles, dans un pull marin trop grand pour lui , et il tenait dans ses bras une petite poupée blonde qui gesticulait. A quelques mètres derrière , Jenny arrivait , avec la même petite poupée dans les bras. Et Joyce fermait la marche. « Parce qu’elle rit. Et que papa la couvre de bisous. Et il dit des secrets dans son oreille, ce qui la rend toute drôle. »Clément s’arrêta , et regarda le petit garçon. Celui pencha son visage et semblait attendre d’écouter ce que son ami avait à dire. « Sais-tu que c’est un peu grâce à moi ? » Matthew parut très intéressé. « Ah oui ? Raconte, raconte ! » « On gardera ce conte pour une autre fois, si tu veux bien. » dit il en ébouriffant les petites boucles châtain du garçonnet. « D’ailleurs , je ne sais pas si ton père partagerait mon point de vue.. » Il passa une main sur sa nuque. « Il me jetterait un de ses regards noirs en disant : ‘ Tu plaisantes , j’espère. ‘ Et j’aurai droit à une de ces grimaces arrogantes dont il a le secret. » Ils atteignaient la jetée et se faufilèrent jusqu’à Buffy , Giles et les petites. « C’est quoi , arro.. arrogante ? » chuchota Matthew . * * * * * * *William et Buffy se tenaient debout à l’avant du bateau , sur la plate-forme supérieure. L’île se rapprochait doucement. Ils distinguaient parmi les personnes assemblées , un groupe de quatre adultes et trois enfants. Il secoua un bras dans leur direction , éprouvant une joie indicible. Buffy se serra plus étroitement contre lui. A l’horizon , les figures de leurs trois petits amours s’éclairaient de sourires. Revenir à Bréhat prenait les allures d’un enchantement, maintenant qu’ils partageaient le plaisir d’être ici avec eux.William remplit ses poumons , et exhala. Ici , sa vie avait pris les couleurs de la passion.Il se tourna vers elle. La ligne pure de son profil se découpait sur le ciel pâle. Et elle portait dans ses yeux des rayons d’or et de douceur , une tendresse infinie , le bonheur de toutes les promesses qu’il avait tenues. FIN.

2 commenti:

woobie ha detto...

Merci beaucoup Isabelle. Et si la lecture des trois parties ensemble t'a fait du bien , j'en suis ravie. Mes histoires sont là pour çà : rêver un peu , et oublier la dure réalité.C'est pour cette raison que j'ai tendance à aller vers la romance davantage que les scènes déprimantes; nous avons déjà ce genre de choses dans la vie..Merci pour ton commentaire qui m' a fait du bien ! Matthew est trop mignon , n'est-ce pas? Et terminer le récit dans l'île de Bréhat semblait le choix idéal.A bientôt!Et j'espère que cela va aller mieux pour toi.

abotulracoe0 ha detto...

Encore une histoire que j'ai beaucoup apprécié, surtout leur rencontre dans le bureau de Ralph et le fait qu'ils se soient reconnus alors qu'ils ne s'étaient que croisés dans ce club (ou restaurant). William qui fait tout pour séduire Buffy et celle-ci qui résiste et qui est beaucoup préoccupée par la santé de sa mère. J'ai été boulversée quand l'état de Joyce s'est aggravée, et que Buffy en a voulu William, après ils sont malheureux tous les 2 (j'en ai presque pleuré), j'ai été contente quand elle a décidé de le revoir et qu'ils se sont réconcilier et que Buffy lui apprend qu'ils vont avoir un enfant.J'ai aimé le dernier chapitre, où William s'occupe de son fils.J'ai adoré toutes les histoires que tu as écrit, tu figures dans mes auteurs préférés, quand je lisai "Rose de Décembre", j'attendais impatiemment les nouveaux chapitres; et je crois que ça sera pareil pour ta nouvelle histoire (je commencerai à la lire demain et je te dirai ce que j'en pense).Sarah.