mercoledì 29 agosto 2007

Les promesses:épilogue.



Voici donc le petit épilogue qui conclut les aventures de William et Buffy.Je vous souhaite une bonne lecture. Un grand merci à celles qui ont commenté sur le dernier chapitre !Votre soutien a été formidable pendant toutes ces semaines de création , et j'espère vous retrouver toutes au prochain rendez-vous. Je ne peux vous dire exactement quand , mais pas avant plusieurs semaines. Il est possible que je poste le tout premier chapitre de la nouvelle fic sur Spuffyrealm , car je sais que la plupart d'entre vous y vont régulièrement pour d'autres fictions. A bientôt !Epilogue- Juillet- Sept ans plus tard-William rassembla les deux valises dans le vaste hall d’entrée, puis retourna à l’étage. Il fit le tour des chambres , s’assurant que les fenêtres avaient toutes leurs volets fermés. A la cuisine , la porte donnant sur le jardin intérieur n’était pas verrouillée , et il s’en occupa en secouant la tête. ‘Décidément, amour, tu ne cesseras jamais d’être oublieuse. ‘Il redescendit , attrapa sa veste en toile sur le fauteuil de l’entrée et alla déposer les bagages dans le coffre de la voiture , garée devant la grille. Au moment où il quittait les lieux , leur charmante et très âgée voisine , lui fit un petit signe de la main. Déjà dans son véhicule , William fit descendre sa vitre , et lui fit un sourire. Elle arrosait les fleurs du porche .« Alors , c’est le moment du départ ? » demanda t –elle d’une voix chevrotante.« Eh oui ! Je vais chercher ma femme , et nous serons absent trois semaines. »« Passez de bonnes vacances.. ! »« Merci , Jocelyn. A Bréhat les vacances sont toujours excellentes, » dit-il avec un sourire plus large. Elle lui fit un petit signe du menton , et il s’éloigna. La circulation était assez fluide pour un milieu d’après-midi , et il arriva sans encombre aux alentour du studio . Se garer relevait toujours de l’exploit , mais il eut la chance de prendre la place de quelqu’un qui partait. Il monta quatre à quatre les marches qui conduisait au cours de danses rythmiques.Depuis la naissance de leur fils sept ans auparavant , Buffy avait renoncé à reprendre son activité dans le cabinet juridique Clayburn, et , après être demeurée neuf mois à s’occuper de son enfant , avait repris ses leçons de danse . Deux ans plus tard , elle avait eu la chance d’être engagée à mi temps pour enseigner des cours de jazz , plusieurs fois dans la semaine, grâce à l’intervention de Tara , qui donnait ses cours de yoga dans le même centre. Elle enseignait trois fois dans la matinée et une fois en toute fin de journée.Ce jour là , William rentrait plus tôt , récupérait Matthew à l’école , à proximité de la maison , et rentrait avec son fils. C’était un moment privilégié pour tous les deux , et , dans la mesure du possible , William gardait toujours cette après-midi disponible.Le petit garçon à sept ans , devenait très bavard et très curieux du monde qui l’entourait.A la maison , les attendait Joyce , qui gardait les jumelles , Hélène et Cynthia. Nées quatre ans exactement après Matthew , elles étaient le portrait exquis de leur mère , et rendaient leurs parents.. fous. De bonheur comme de désespoir. Car c’étaient les polissonnes les plus adorables que la terre ait portées..Elles allaient commencer l’école en Septembre , et même si elles n’iraient que le matin , Buffy pensait souvent que cela leur apporterait beaucoup. Joyce , Jenny et Giles , avec les trois enfants , avaient quitté Londres huit jours avant , pour l’île de Bréhat . Après une semaine tous ensemble , William , Buffy , et les trois enfants se retrouveraient entre eux.Sur le palier , il entendit les notes rythmées de la musique. Avec un petit sourire , il dit bonjour à la secrétaire , puis continua son chemin. Un coup d’œil bref sur sa montre lui indiqua qu’il était presque quatre heures. Il poussa doucement la porte de la salle où un groupe d’une vingtaine de jeunes femmes suivaient , en rythme , les mouvements de Buffy.William s’appuya au chambranle de la porte , et savoura le spectacle . Elle était radieuse et éblouissante , son corps mince et souple ondulant avec grâce . Chaque fois qu’il lui était donné de l’admirer dans son travail , elle le subjuguait. Il vit qu’elle l’avait aperçu , car elle fit un très léger faux-pas . Cela lui procura une satisfaction arrogante. Plusieurs élèves avaient aussi noté sa présence , et leurs regards s’échappaient infailliblement vers la silhouette de cet homme magnifique , qui , parfois , venait perturber la concentration de la fin du cours.Mais comment en aurait –il été autrement ? Il était , à quarante ans , indéniablement sexy : son corps mince , puissant , se devinait sous les vêtements. Une aura de séduction infaillible accompagnait le mouvement de sa tête , et ses regards. Ses cheveux courts , blonds mélangés de brun , contrastaient avec son regard océan. Et sa voix profonde avait des intonations qui brûlaient la peau..Mais , après que la plupart aient éprouvé les sentiments les plus troublés en face de ce charme masculin intense , force leur avait été de perdre toute idée d’attirer son attention.Elles avaient appris qu’il était le mari de Buffy. Mais même sans cette information , elles n’auraient pu imaginer l’intéresser.En dehors de quelques sourires et de réponses aimables à leur bavardage – accompagnées parfois d’un petit clin d’œil qui faisait violemment frissonner les plus jeunes -- , il n’avait d’yeux que pour sa femme. Et quels yeux.. Ils étaient fervents. Dévorants. Buffy seule existait , et c’était bien la conclusion douloureuse - pour elles - à laquelle elles étaient parvenues. « Bien, c’est terminé pour aujourd’hui ! » annonça la jeune femme en allant baisser le volume de la musique d’accompagnement. « Je vous rappelle qu’il y a une session d’été à partir du quinze Août. Un stage de deux semaines pour celles qui sont intéressées , vous voyez avec la secrétaire. J’assurerai les cours de la seconde semaine. Bonnes vacances à toutes ! » Les jeunes femmes et jeunes filles répondirent avec allégresse , et Buffy les regarda quitter la salle . Elles avaient à passer devant William , qui s’écarta galamment et répondit à toutes celles qui lui dirent timidement bonjour. Elle l’observa et il lui rendit un regard qui semblait dire : « Ai-je fait quelque chose ? » Mais elle n’était pas dupe.Elle s’avança vers lui avec nonchalance , roulant les hanches , et prenant son temps. Il l’enroba de ses yeux brûlants qui s’étaient rétrécis . Elle portait un pantalon de coton moulant ses jambes fines, et un top qui ne cachait rien des beautés de sa poitrine ronde. « Comment vas-tu , chéri ? » souffla t –elle. Il la saisit par la taille , et son regard descendit vers sa gorge moite , se soulevant par à coups. Il devinait ses seins derrière la finesse de la lingerie , et le tissu du vêtement qui collait à sa peau. Ses cheveux ramassés en un chignon haut , s’échappaient en petites mèches rebelles. Il ne répondit pas , et lui prit la bouche avec un baiser langoureux , gourmand.En quelques secondes , elle eut la tête qui tournait et les jambes faibles. Quand il la relâcha , elle s’appuya à ses épaules , haletante. « Maintenant , je vais bien , amour. » Sa voix de velours lui procura des ondes de chaleur. Ils ne s’étaient pas vus depuis trois jours car il s’était absenté pour un déplacement d’affaires.Ce soir ils étaient tous les deux en congé pour plusieurs semaines, et quittaient Londres pour Paris , puis Pimpol, où ils passeraient la nuit , avant de prendre le bateau qui les conduirait à Bréhat le lendemain matin. « Je suis toute transpirante. ..» murmura t –elle.« Depuis quand cela me gênerait-il ? » Il plaça sa langue contre son palais , et ses yeux se chargèrent de désir. Elle se dégagea d’une pirouette et repartit dans la direction opposée , vers son vestiaire personnel. « J’en ai pour deux minutes , je me douche et je me change. Nous ne sommes pas en retard ? » Il la suivit . « Non. Notre vol est à dix neuf heures , mais autant ne pas le rater. Nous avons promis aux enfants que nous serions demain aux premières heures avec eux . »Elle ouvrait un placard et sortait un petit sac sur lequel elle se pencha et retira une robe fluide et une paire d’escarpins. Quand elle les eût posé sur un banc , elle se retourna vivement et poussa un petit cri. William se tenait à quelques centimètres d’elle et la plaqua contre le mur , prés de l’entrée de la douche. « J’aime quand ta peau est chaude et moite.. » respira t –il en la prenant par les hanches et en posant sa bouche dans la vallée entre ses seins. « Chéri.. je t’assure que.. je suis.. » protesta t -elle . Mais elle ne résistait pas vraiment .« Excitante ? Sexy ? » murmura - t –il en s’agenouillant et en faisant glisser avec adresse le caleçon le long de ses jambes . Il avait entraîné avec son slip de dentelle , et elle se retrouva presque nue devant lui sans avoir pu objecté le moindre refus. « Dieu.. l’odeur de ta peau.. » Il frotta son nez à l’intérieur d’une de ses cuisses .Il releva son visage. Elle était irrésistible. Le haut de son tee-shirt collait à son buste , et il se releva , saisit les bretelles , et dégagea sa poitrine. « Je veux te prendre.. maintenant. » Il captura un mamelon dans sa bouche. Il était chaud et souple , et il enroula sa langue , suçant et aspirant . Elle se tendit vers lui et poussa un cri.Elle gardait une sensibilité particulière à cet endroit , et William savait la rendre complètement folle de plaisir uniquement par les caresses expertes sur ses seins. Il passa de l’’un à l’autre , tandis qu’il palpait un globe charnu avec une main et léchait le second. Elle palpitait et tremblait .« William.. ! » « Dis -moi que tu n’as pas envie que je te prenne, tout de suite.. » gronda t –il en relâchant la chair raidie . « J’ai très envie de toi. » IL avait enlevé sa veste et commença à dégrafer les boutons de sa chemise. Quand son torse se dévoila , Buffy ne put résister à passer doucement ses mains sur la poitrine lisse , musclée. Il frémit , ferma brièvement les paupières. Ainsi appuyée au mur , les seins offerts et dressés , son petit vêtement ramassé sur ses côtes , dégageant son ventre plat , et la ligne fine de son pubis , les cuisses un peu ouvertes , elle le rendait délirant de désir. « Sors mon sexe, » ordonna t –il d’une voix râpeuse , fébrile. Elle ouvrit la boucle de la ceinture et fit descendre la fermeture éclair. Il se laissa caresser durant quelques secondes torturantes , où elle glissa ses paumes tout le long de son sexe tendu, et passa son pouce sur le gland , recueillant la première goutte de sperme . « Oh William.. oui.. oui.. prends -moi. .. » haleta t –elle.Il eut un petit sourire triomphant , et se remit à genoux , écartant aussitôt les lèvres du sexe. Il passa son pouce en petits cercles sur la chair offerte , se délectant du mouvement de son bassin qu’elle tendait vers lui. Il saisit la perle gonflée de son clitoris entre ses lèvres , passant sa langue en petits va et vient rapides. Elle ondula de ses hanches et gémit. « Oui…oui… plus fort.. ! » Il suça plus vite et alterna avec des mouvements plus doux. Elle se tenait , pantelante , ayant posé une cuisse sur son épaule pour qu’il la caresse mieux. Son orgasme vint très vite , foudroyant. Quand il eut bu sa jouissance , il se redressa et la saisit par la taille dans une étreinte très ferme. « Dis -moi comment tu me veux. » Elle le prit par la nuque , s’accrochant à lui ,le visage rougi , les yeux chavirés , et la peau plus moite. « Comme çà.. maintenant.. pénètre moi.. prends -moi ! » Il plongea sa langue dans la bouche entrouverte , l’embrassant avec une ardeur presque féroce. Il frottait doucement sa verge contre le ventre plat. Puis après plusieurs minutes d'un baiser appliqué , ardent , possessif , et le balancement tentateur de ses propres hanches, il attrapa sa jambe droite , et , les pieds bien à plat au sol , les genoux un peu pliés , s’enfonça en elle d’un seul mouvement puissant. Elle ouvrit des yeux éblouis devant l’invasion . Il posa son front contre le sien , entamant une cadence un peu saccadée , les muscles de ses fesses donnant des impulsions régulières à son sexe , cherchant à entrer toujours plus. « C’est si bon, amour.. » gronda t –il , la voix rauque. « Je suis bien en toi.. enfoui .. tu es étroite.. si douce.. Dieu.. ! » Elle palpitait et accueillait sa pénétration dans une extase . Jamais le sexe n’avait été une révélation si éblouissante . Après bientôt huit années , ils s’unissaient dans la même frénésie animale. Ses mouvements devenaient plus rapides dans un bruit de soie mouillée . William sentit la brûlure de son orgasme dans son ventre. « Tu vas jouir ? » haleta t –il. « Viens.. oh viens.. » Leurs gémissements et leurs halètement s’amplifiaient. « William.. chéri. . oui. .oui… » cria t- elle . Et le velours liquide se répandit en elle , alors que son bassin scandait un rythme ancestral. Il fut tétanisé devant la force avec laquelle elle resserra les muscles de son vagin autour de lui, et réprima un rugissement , emporté par la jouissance à son tour.« Je t’aime. » Ils étaient pantelants, respiraient avec essoufflement. « Je t’aime.. Tu es si.. insupportable.. »« Je m’applique, » murmura t –il, un sourire sensuel s’étirant sur ses lèvres. * * * * * * *Le temps était brumeux , mais de fines bandes de lumière couleur sable filtraient à travers les nuages. Il faisait très doux , et le soleil ne tarderait pas à se montrer , songea Clément . Il attendit Matthew qui observait avec un grand intérêt le vol de deux cormorans .« On dirait que le plus grand court après le petit, » remarqua t –il , le nez en l’air.« Tu n’as pas tort, » répondit le jeune homme en revenant sur ses pas pour se tenir à ses côtés. Il mit sa main en visière pour mieux admirer le manège des oiseaux. « Oui, ils jouent. » « Mais quel âge ont-ils ? »Le petit garçon fronça les sourcils , et pencha la tête de côté. Il ressemblait si exactement à son père ainsi , que Clem ne put s’empêcher de sourire. « Heu, eh bien.. je ne sais pas , mais je dirais que ce sont des jeunes adultes. » Ils reprirent leur marche. Les oiseaux s’éloignaient dans un battement d’aile étouffé par le bruit des vagues. « Donc les adultes jouent.. comme des enfants ? » continua t –il. Ils suivaient le sentier qui les ramenait de la baie vers le centre du village. Un nombre toujours croissant d’enfants étaient venus faire des séjours ici , depuis l’ouverture des lieux six ans avant. Et le succès continuait. Le fils de William adorait s’y rendre. Il faut dire qu’on lui avait fait goûté aux plaisirs de la mer depuis son plus jeune âge.La tradition de venir dans l’île en été remontait , lui avait-on expliqué , quand il n’avait que deux mois..Ses parents s’étaient rendus ici pour une semaine , pour leur voyage de noces. On lui avait également expliqué que cette île avait une importance particulière dans l’histoire d’amour de papa et maman. Bien entendu , il ne gardait pas de souvenirs de ses tout premiers séjours , particulièrement celui où il n’était qu’un bébé dont les occupations consistaient à dormir , manger , et éprouver un bien - être inouï serré contre la poitrine chaude de l’un ou l’autre de ses parents. Depuis , chaque été , ils venaient passer au moins deux semaines. Et papa avait même réalisé et construit la petite maison en pierre claires , à la sortie du bourg, où ils venaient désormais en vacances .De là , on dominait tout le paysage de l’anse de l’Arcouet , et on entendait le bruit de la mer.Matthew adorait le bruit de la mer , l’odeur de la marée , et le cris des mouettes. Et c’était toujours un déchirement de quitter Bréhat , et Clem. Celui ci sentit qu’on tirait sur son bras. Perdu dans la contemplation de ce paysage cher à son cœur , et qui n’avait guère changé depuis de nombreuses années , il n’avait pas répondu et ce dernier le rappelait à l’ordre. « Tu réponds , s’il te plaît ? » « Oui. Que voulais –tu savoir ? » Cette fois Matthew laissa échapper un soupir exaspéré , et ses yeux bleus devinrent plus sombres. « Pour un adulte , tu n’écoutes pas beaucoup ! D’habitude ce sont les enfants qui sont distraits. »Clément éclata de rire. « Alors cela signifie que je n’ai pas fini de grandir , c’est plutôt une bonne nouvelle. »« Est-ce que les adultes jouent , aussi ? »« Absolument, » répliqua t –il en lui donnant la main pour passer l’espace entre deux rochers.Ce n’était pas le chemin traditionnel , mais le détour qu’ils chérissaient tous les deux. Matthew sauta en riant au éclats. « D’ailleurs , tu en as un exemple parfait avec ton père et ta mère. Quand ils sont ici , ne font -ils pas que jouer ? » « C’est vrai ! Papa joue à attraper des crabes avec moi. Et maman joue avec Helène et Cinthia , parce qu’elles sont toujours en train de se cacher. » « Tu vois. Pour les oiseaux , c’est exactement la même chose ! » Ils arrivaient dans le village. Sur la place , une jeune femme brune , dont le ventre arrondi montrait une grossesse avancée , leur fit un petit signe , alors qu’elle était occupée à arranger les tables de l’auberge , sous une terrasse fleurie. Clément lui envoya un baiser. « Bonjour Pauline ! » cria Matthew. Elle lui fit signe à son tour. Le petit garçon trouvait Pauline très gentille. Et elle était celle qui faisait toujours sourire son parrain Clem , donc elle était forcément une grande personne intéressante. Et Clem lui avait expliqué qu’il allait bientôt être papa à son tour.. La sirène d’un bateau retentit au Sud. « Nous ferions mieux de nous dépêcher si tu veux être sur le quai au moment où la vedette accoste, » dit Clément en accélérant l’allure. « Oui, oui , courons ! » s’exclama l'enfant avec allégresse. « Papa court après maman dans la maison, » continua t –il d’une voix sérieuse. Clément lui jeta un regard amusé et ils ne perdirent pas leur rythme. « Ah oui ? » « Oui. Tout le temps. Et maman rit , et elle dit non ,non je ne veux pas que tu m’attrapes. mais ce n’est pas vrai parce une fois qu’il l’a rattrapée , elle est très contente. » Ils arrivaient au port. Plusieurs personnes étaient regroupées déjà vers l’embarcadère . Au large , sur la mer calme , on apercevait les lignes de la vedette venant de Paimpol. « Et comment sais -tu qu’elle est contente ? » demanda Clem d’un ton distrait.Il cherchait à apercevoir si Joyce et les jumelles étaient déjà là. Tout à coup il distingua la silhouette de Giles, dans un pull marin trop grand pour lui , et il tenait dans ses bras une petite poupée blonde qui gesticulait. A quelques mètres derrière , Jenny arrivait , avec la même petite poupée dans les bras. Et Joyce fermait la marche. « Parce qu’elle rit. Et que papa la couvre de bisous. Et il dit des secrets dans son oreille, ce qui la rend toute drôle. »Clément s’arrêta , et regarda le petit garçon. Celui pencha son visage et semblait attendre d’écouter ce que son ami avait à dire. « Sais-tu que c’est un peu grâce à moi ? » Matthew parut très intéressé. « Ah oui ? Raconte, raconte ! » « On gardera ce conte pour une autre fois, si tu veux bien. » dit il en ébouriffant les petites boucles châtain du garçonnet. « D’ailleurs , je ne sais pas si ton père partagerait mon point de vue.. » Il passa une main sur sa nuque. « Il me jetterait un de ses regards noirs en disant : ‘ Tu plaisantes , j’espère. ‘ Et j’aurai droit à une de ces grimaces arrogantes dont il a le secret. » Ils atteignaient la jetée et se faufilèrent jusqu’à Buffy , Giles et les petites. « C’est quoi , arro.. arrogante ? » chuchota Matthew . * * * * * * *William et Buffy se tenaient debout à l’avant du bateau , sur la plate-forme supérieure. L’île se rapprochait doucement. Ils distinguaient parmi les personnes assemblées , un groupe de quatre adultes et trois enfants. Il secoua un bras dans leur direction , éprouvant une joie indicible. Buffy se serra plus étroitement contre lui. A l’horizon , les figures de leurs trois petits amours s’éclairaient de sourires. Revenir à Bréhat prenait les allures d’un enchantement, maintenant qu’ils partageaient le plaisir d’être ici avec eux.William remplit ses poumons , et exhala. Ici , sa vie avait pris les couleurs de la passion.Il se tourna vers elle. La ligne pure de son profil se découpait sur le ciel pâle. Et elle portait dans ses yeux des rayons d’or et de douceur , une tendresse infinie , le bonheur de toutes les promesses qu’il avait tenues. FIN.

giovedì 23 agosto 2007

Les promesses :34.



Voici donc le dernier chapitre ,posté un peu plus tôt car ensuite je n'en aurai pas la possibilité. Je rappelle que les chapitres 1 à 10 sont dans les mémoires , sur la page de 'User info' , ainsi que les chapitres 25 à la fin :http://www.livejournal.com/tools/memories.bml?user=cassiopedia.En attendant que je poste les chapitres manquants , vous pouvez trouver les parties 11 à 24 sur le site de Spuffyrealm :http://www.spikeluver.com/SpuffyRealm/viewstory.php?sid=12346 Un grand merci pour vos commentaires sur le chapitre précédent ! Je suis désolée de ne pas vous avoir répondu personellement , mais j'ai eu une vie plus que bousculée depuis trois jours. Sachez que j'ai apprécié chaque commentaire , comme à l'habitude, car ils sont un support formidable à mon écriture. :)Encore une petite note , pipergirl07 j'espère que tu vas bien ? C'est rare de ne pas avoir de commentaires de toi pendant aussi longtemps ? Sans plus attendre , le chapitre : ( l'épilogue sera posté demain même heure)Chapitre 34. Sérénité-William descendit pieds nus , tenant le bébé au creux de ses bras. Il n’était pas encore cinq heures du matin , mais un air tiède et un peu de luminosité entraient dans la maison du 15 Rue Bedford par la fenêtre entrouverte de la cuisine. Mathew semblait satisfait d’attendre son biberon , sa petite figure collée contre la poitrine de son père. William avait très vite constaté combien le contact de la peau nue avait un effet extraordinairement calmant sur lui. Il poussait les cris les plus vigoureux quand il s’agissait de manger , mais , dès qu’il sentait les mains le saisir , et surtout , dès qu’il était pressé contre le torse lisse et chaud de William , calé dans la chaleur de ses bras puissants , il attendait , ses grands yeux bleus ouverts calmement.D’une main adroite , William versa l’eau minérale dans la petite bouteille , la plaça dans le chauffe biberon qu’il mit en route ,puis , dés que la lumière fut éteinte , versa le lait en poudre , et vissa l’embout. Cela demeurait l’opération la plus délicate , mais il y parvenait , et à cette minute , le bébé qui devait pressentir que son repas était imminent , ne gigotait plus du tout. « Oui , petit amour.. voilà , c’est prêt, » murmura t –il en introduisant la tétine entre les petites lèvres tendues. Il marcha lentement , tandis que l’enfant tétait. Le passage du sein au biberon s’était fait sans trop de heurt. Après que Buffy l’ai allaité pendant cinq semaines , elle avait dû choisir une alimentation par le lait artificiel , car elle ne pouvait le nourrir suffisamment. Et le petit goulu qu’était leur fils avait accepté , à leur soulagement. A bientôt deux mois , il avait acquis une certaine régularité dans le sommeil et le rythme des biberons , et il était rare qu’il réveille encore ses parents au milieu de la nuit. Il arrivait cependant , comme aujourd’hui , qu’il ait envie d’un petit déjeuner plus tôt..William le contempla : il était bien entendu le bébé le plus beau qu’il ait jamais tenu contre lui , et , depuis l’ instant où il avait découvert le petit être qui venait de laisser entendre son premier cri , il en avait été fou d’amour. On était le 24 Août , et deux mois auparavant , jour pour jour Mathew était arrivé dans leur vie. .. Il n’oublierait pas de sitôt les multiples émotions qui l’avaient fait vibrer et tenu en haleine , à la seconde où , sortant de la mairie de Bréhat avec Alex et Clem , son téléphone avait sonné , la voix douce de Tara expliquant que Buffy était entrée dans sa première phase d’accouchement. Panique , peur , appréhension ,joie.. tout était un malstrom de sensations qui lui semblaient toujours aussi vives.. Il ne lui était pas venu à l’esprit qu’il ne pouvait pas être au chevet de la femme qu’il aimait , qui allait lui donner un enfant . Aussi avait-il remué ciel et terre pour trouver une solution , pour laquelle Clément lui –même avait usé de tout son pouvoir d’habitant de l’île .. et , une heure après , William s’envolait en hélicoptère jusqu’à Londres où l’attendait son amour. Cela avait fait l’objet d’incroyables histoires et plaisanteries dans leur entourage , et avait bien entendu coûté une petite fortune à Brinkton , pour régler le voyage au pilote de l’hélicoptère privé.. Mais à son arrivée en courant dans les couloirs de l’hôpital , à la surprise ahurie de Tara , Willow et Joyce qui étaient rassemblées en salle d’attente , rien ne pouvait se comparer à la joie fulgurante et au relief qu’il avaient vu se peindre sur le visage fatigué de Buffy. Ils avaient versé quelques larmes tous les deux , il l’ avait couverte de baisers , jusqu’à ce que l’une des infirmières les avait prévenu que le temps des baisers devait être remis à plus tard , car un petit bonhomme demandait à faire son entrée. Les contractions avaient épuisé Buffy pendant l’ après - midi ; après un bref évanouissement , elle était revenue à elle , souffrant moins. On lui fit une péridurale , et la naissance se déroula ensuite dans les meilleures circonstances. Les mains de William tremblaient quand il avait pris son enfant , son ‘petit amour’.. et , c’était bien un garçon , comme avait prédit Buffy. Plus tard , quand chacun était reparti après les félicitations aux jeunes parents , et que le calme était revenu dans la chambre d’hôpital , quand Buffy reposait contre les oreillers , le visage émerveillé sur la délicieuse perfection qu’ était leur fils , arrivé trois semaines en avance , William avait connu un bonheur fulgurant. Perdu dans ses souvenirs heureux , il n’avait pas réalisé que Mathew avait absorbé tout le lait , et tirait encore désespérément sur la tétine , avalant de l’air. Il la lui retira en douceur.« Oh tu es terriblement gourmand , mais il n’ y a en vraiment plus. » murmura t –il en reposant le biberon. Le bébé l’écoutait et se contenta d’émettre un gargouillis indistinct. William le maintint en position horizontale contre son épaule gauche , veillant à placer un tissu sous le menton du bébé. Il continua à marcher doucement entre la cuisine et le salon , attendant pour le petit rot nécessaire à son bien-être. Il s’étonnait lui-même qu’il ait aussi vite ‘appris’ tous les gestes essentiels pour s’occuper d’un enfant , mais l’instinct semblait être une chose merveilleuse...Dès que Mathew fit le petit bruit attendu , il le positionna à nouveau au creux de son coude , serré contre son torse. Il monterait le changer dans quelques minutes , mais il savourait toujours ces instants de paix avec son fils , dés qu’il le pouvait. Il s’assit dans le canapé , et fredonna une sérénade douce. Mathew paraissait vivement intéressé par les sons de la voix de son père. A deux mois , il était devenu un bébé vigoureux , à l’humeur égale , dormant toujours beaucoup , et naturellement le point de mire constant des trois habitants de la maison. Joyce , comme Willow , Tara , Giles ou Jenny , le considérait comme la huitième merveille du monde. Les trois premières semaines , le berceau n’avait guère quitté la chambre de Buffy et William. Puis , quand les réveils trois fois par nuit s’étaient peu à peu espacés , on lui avait trouvé une place dans le petit bureau adjacent , qui avait été transformé en nurseries depuis le mois de Juin.Une pièce peinte de jaune pâle et de bleu .. parfaite pour un petit prince.Combien de fois Buffy l’avait-il taquiné en mettant en évidence le fait que , pendant tous ces longs mois , elle avait eu raison ? Il rétorquait que c’était la première fois qu’il se trompait.Joyce arriva sans bruit au pied de l’escalier , et s’arrêta brièvement sur le seuil de la pièce . William et son fils offraient un tableau d’une beauté émouvante : le jeune père , en jean et torse nu , les cheveux en désordre , chantonnait à voix basse , et Mathew , emmailloté dans une grenouillère de coton bleu comme ses yeux , ses cheveux aussi noirs que ceux de Spike étaient blonds mais tout aussi en bataille , fixait , captivé , le mouvement des lèvres d’où s’échappaient la mélodie. William releva la tête en entendant le frottement des pantoufles sur le tapis. « Qu’est- il arrivé à notre trésor ce matin, » dit Joyce en s’approchant et en se penchant sur le bébé. « Tu as décidé qu’il serait agréable de manger à cinq heures ? » sourit-elle en caressant le front bombé . « Et il avait une faim de loup, » dit William. « J’ai peur qu’il faille encore augmenter les rations. »Il se leva et le tendit à sa grand-mère. « Viens là , mon trésor, » murmura Joyce , aux anges. Buffy se demandait parfois lequel des deux adultes était le plus énamouré de ‘petit amour’. Elle – même était en complète adoration devant leur fils . Mais elle était étourdie devant la dévotion que manifestait William lui même , ainsi que Joyce. Pour cette dernière , il n’y avait rien de plus précieux que Mathew Brinkton. Et la vie qu’elle partageait avec le jeune couple et leur enfant était la plus belle qu’elle ait jamais eu. « Remontez vous coucher, » chuchota t –elle en berçant le bébé. « Je m’occuperai de le changer et de le remettre au lit. » « D’accord, » acquiesça William. Il savait combien Joyce était friande de pouvoir s’occuper de du bébé. Il réprima un bâillement , et fit un sourire contrit. « A tout à l’heure ! » Joyce lui fit un sourire doux et regarda avec affection quand il se pencha pour embrasser le front de son fils.« A tout à l’heure, petit amour. Papa viendra te chercher.. » Mathew émit un gazouillis . William remonta tranquillement ; leur chambre était baignée de rayons de lune , et , par le volet entrouvert , on entendait les sifflements des premiers oiseaux. Il soupira , s’étira avec un bien –être puissant , et , ôtant son pantalon , vint se glisser entre les draps . Buffy bougea , et son bras vint caresser le dos de William. Elle était étendue sur le ventre , et il ne put résister à embrasser le creux de sa nuque , soulevant la masse de sa chevelure soyeuse. Elle gémit doucement . « Tout va bien ? » balbutia t –elle. « Oui , amour.. Dors encore, il est tôt. » Il vint s’étendre de tout son long à ses côtés , respirant son odeur , l’odeur unique de sa peau , un parfum de miel et de fraisiers qui se mêlait à la fragrance distincte de leurs jouissances.Il avait encore très envie d’elle , et , depuis les deux semaines où ils avaient repris leurs étreintes doucement , pas à pas, il éprouvait une faim constante de sa chair , de sa douceur moelleuse, de ses halètements. Il jeta un œil sur le cadran lumineux du réveil , qui marquait six heures moins le quart. Il s’accorderait deux heures avant de la réveiller avec ses mains , sa bouche.. * * * * * * * Elle baignait dans une léthargie délicieuse quand il vint plus tard avec leur bébé , sortant du bain , et gigotant de joie dans les bras de son père. Il vint prendre place contre elle , et Mathew fut installé au chaud contre les seins nus de sa mère , tandis que William prenait Buffy un bras autour de sa taille , une main possessive sur son ventre, leurs visages penché sur ‘petit amour’ dont les pieds étaient caressés doucement par les doigts fins de Buffy. « Le temps passe si vite.. » murmura t –elle. « Il a deux mois, alors que j’ai l’impression que c’est seulement hier que je lui ai donné naissance. Je ne pourrais pas envisager d’être séparée de lui pour une seule minute. »« Oui .. » dit William en effleurant sa tempe de ses lèvres."On entend les autres parler de leur expérience de la maternité , ou de la paternité , mais c'est tellement écrasant quand on le vit soi-même." reconnut-il."Tu vas pouvoir profiter de lui pendant de longues semaines encore," continua t-il en jouant avec les petites mains de Mathew . « Je sais que je ne pourrais pas retourner à temps complet à l’étude. Et Ralph serait ennuyé si je lui proposais seulement un demi service. Etre son assistante demande beaucoup d'investissement personnel."Mathew gazouillait et tendit un de ses petits bras potelés vers la bouche de sa mère.« Oh mon trésor.. maman a besoin de toi.. » souffla t -elle en faisant mine de mordiller la chair tendre.« Peut-être pourrais-tu reconsidérer une formation pour donner des cours de danse ,» demanda William en prenant dans sa paume les petits doigts qui s'agitaient.Buffy soupira et s’appuya davantage contre le torse de William. « C’est une idée qui me plaît. » "Je crois que tu pourrais te donner encore une semaine de réflexion ,puis appeler Ralph suivant ce que tu auras décidé.""Et toi , qu'aimerais -tu?" demanda t -elle en l'observant avec acuité."Je ne vais pas te mentir en avouant que je serais enchanté si tu restais pour l'instant à la maison avec le bébé.. Mais je sais trés bien que tu voudras travailler aussi."Elle soupira . Mathew était devenu silencieux , et avait l'air de contempler ses parents avec gravité. « Petit amour est la plus belle chose que nous ayons réalisé, » dit-il d’une voix émue. Le bébé eut l’air d’être d’accord , car il émit des sons adorables , qui ne pouvaient être pris pour autre chose que du bonheur. « Une des premières , en tous cas, » souffla Buffy d’un air tendre. « Je t’aime , William. »« Je t’aime tant , mon amour, » souffla –il avec ferveur. * * * * * *La musique de l’orchestre flottait doucement dans chaque recoin de la salle , dont l’éclairage rose et argent conférait une illumination délicate à l’environnement. Les invités étaient rassemblés en plusieurs tables de taille moyenne , et chacun s’asseyait et déambulait à sa convenance autour d’un buffet . A une table plus grande , avaient été placés les mariés , leurs témoins , et la famille très proche. La soirée était bien avancée , et il y avait une allégresse , une quiétude heureuse dans l’atmosphère. « C’était une cérémonie si ravissante, » soupira Willow ,les yeux un peu embués. « Oh chérie, je crois que c’était le plus joli mariage auquel nous ayons été présentes, » acquiesça Tara en posant son visage contre l’épaule de la jeune femme rousse. Beaucoup d’invités évoluaient au rythme languissant de la musique. Tara sourit en apercevant Alex danser avec Anya : celle-ci le tenait par le cou avec une expression qui ressemblait à de la férocité, et elle comprit pourquoi en voyant plus loin Harmony , vêtue d’une robe rose scintillante très moulante. Mais cette dernière semblait jeter son dévolu sur chaque homme présent vêtu d’un smoking.. Joyce conversait avec Ralph et sa femme. « A t –on idée de porter des chaussures neuves pour un mariage ? » soupira Jenny , qui arrivait , les joues roses et le front moite , tirant par la main un Rupert aux cheveux à l’ allure légèrement plus indisciplinée qu’à l’accoutumée. « C’est toi qui a insisté, chérie, » fit il remarquer en tirant galamment une chaise .Jenny s’y laissa tomber dans un froissement de taffetas rouge. « Mais naturellement ! Il n’ y a pas cinquante paires de chaussures à mettre avec une robe comme celle-ci ! »« Je te l’accorde, » dit Willow en admirant la tenue.Rupert leva les yeux au ciel. « Il faut souffrir pour être belle ! » dit-il .« Buffy n’ a pas l’air de souffrir, » dit Tara avec un petit rire. « Et elle est l’image de la radiance la plus extraordinaire, » souligna Clément qui avait les yeux fixés sur le couple qui dansait au milieu des autres. Personne n’aurait pu le contredire. Depuis le premier instant où elle était apparue dans son fourreau de soie blanc enveloppant ses courbes de la manière la plus exquise , la peau dorée de sa gorge dévoilée par le bustier , la jupe drapée tombant jusqu’ à ses pieds , chaussés de délicats escarpins blancs et or , ses cheveux libres en longs rubans d’or pâle cascadant sur ses épaules , et son visage pur où ses yeux étincelaient tels des émeraudes transparentes , chacun avait été subjugué par son bonheur éclatant.C’est Ralph qui lui avait donné le bras dans l’église , puis après la cérémonie civile , le mariage s’était poursuivi dans cet hôtel charmant au bord de Regent ‘s parc .En ce 5 Septembre - trois semaines plus tôt que ne l’avait initialement proposé Buffy , qui avait pensé à cette date car elle correspondait à l’anniversaire de ses un an de rencontre avec William , mais ce dernier avait su cajoler et obtenir ce qu’il voulait - le temps était encore doux et ensoleillé , et le début de la fête avait pris place dans les jardins.Petit amour était habillé de velours bleu marine , et Alex avait affirmé qu’il était peut-être plus beau que son père. William avait jeté à son ami et témoin un regard indifférent , mais ensuite s’était tourné vers sa future épouse , et il y avait eu un éclat de rire général. La cousine d’ Alex , Alice , avait très gentiment offert son aide : étant la mère d’un bébé de neuf mois , elle s’occuperait sans problème de Mathew , tandis que son propre enfant restait à la maison avec son papa.On avait réservé une chambre exclusivement réservée à cela , dans l’hôtel même bien entendu , et cela permettait à Joyce , ou aux parents soucieux , de venir et de monter régulièrement voir leur trésor. Mais celui-ci , après l’agitation de la journée et un biberon énorme , s’était endormi comme un bienheureux. Cependant , cela n’empêchait pas ses parents de chercher à le voir souvent.« La mariée m’accordera t –elle une danse ? » demanda Clément. « C’est promis, » répliqua Buffy , une main sur son buste. « Dés que j’aurai repris mon souffle. »« Nous allons voir Mathew, » dit William. « Oh , je crois qu’ils vont amener le gâteau, » dit Jenny.« Pas de découpage sans nous ! » s’écria Buffy , que son mari entraînait déjà. Ils trouvèrent Alice tranquillement installée dans un fauteuil , lisant. Et le bébé dormait paisiblement dans son couffin d’osier. Les parents se postèrent de part et d’autre du berceau. Mathew tenait ses petites mains ouvertes . Ses joues étaient à présent bien rondes , et ses cheveux avaient gardé leur noir d’origine. Après l’avoir contemplé de longues minutes , ils se retirèrent sur la pointe des pieds , avec un petit signe pour la jeune femme.Ils redescendirent en silence , leurs pas étouffés par le velours épais du tapis. Quand ils entrèrent à nouveau dans la salle , la musique langoureuse de Sydney Bechet se répandait.Il tendit une main à Buffy , avec un petit sourire, sans prêter attention à Willow qui leur faisait un petit signe de la main.Une pièce montée somptueuse trônait au centre de la longue table.William et Buffy dansaient. Il caressait son regard scintillant , son visage radieux , et la musique , les conversations , les lumières , tout s’effaçait . Il n’avait d’yeux que pour son épouse.Il la conduisait d’une main sûre et tendre , elle se laissait guider , bercée par un sentiment d’exaltation unique. « Es-tu heureuse? » murmura t –il . Ils tournoyaient , et il se gorgeait de sa beauté.« Je n’ai jamais été aussi heureuse. » Ils s’ajustaient merveilleusement , et ne pouvaient qu’être le point de mire de nombreuses personnes dans l’assistance. William aperçut Anya et Alex. Ce dernier lui fit un petit clin d’œil , puis le jeune marié re dirigea son attention sur la femme magnifique qu’il tenait dans ses bras.Buffy ne se lassait pas de la sensation grisante de se laisser emporter par les bras puissants , et elle pencha un peu son visage en arrière. Il ne résista pas à poser ses lèvres dans son cou.« Je t’aime, Madame Brinkton. » « Et je t’aime éperdument , William Brinkton, » répondit-elle , la voix un peu rauque. Ses yeux verts prirent une teinte troublée.« A quoi penses -tu , amour ? »« A la première minute où tu m’as dévisagée en entrant dans le bureau de Ralph. Tu ressemblais en tous points au prédateur dangereux dont je connaissais la réputation. » « Et toi tu m’as bouleversé avec ton regard si fier et en colère, » Son rire était chaud , profond. « Je n’avais encore rien dit , et j’étais ton ennemi. Dés que j’ai quitté l’étude je ne pensais qu ‘à toi.. qu’au moment où nous nous retrouverions le lendemain, au restaurant.. »« Et quand tu m’a reconnue.. »« Quand j’ai compris que tu étais la femme en rouge du Lady Marble, » chuchota t-il en haussant ses sourcils et en se penchant vers elle, « Je n’avais plus qu’une idée en tête.. »Sa voix avait pris des intonations séduisantes et veloutées. Elle frissonna et attendit . « Te goûter.. » Il termina en mordillant ses lèvres , et elle se serra davantage contre lui , électrisée par l’érotisme de son aveu. « Tu étais l’image même de la sensualité la plus désirable.. et tu m’as possédé complètement dés que j’ai pris tes lèvres , bébé.. » « William.. » Ils échangèrent un baiser léger , mais elle sentait combien il aurait voulu la dévorer.Ils dansèrent enlacés , alors que les dernières notes s’éteignaient.« Qu’y a t –il ? » demanda t –il en l’enveloppant d’un regard attentif. Elle paraissait tout à coup préoccupée , et il la garda contre lui , ses petites mains enveloppées dans les siennes.« Je sais que.. je sais que tu as prévu que l’on parte une semaine pour notre voyage de noces, » commença t –elle en mordant sa lèvre inférieure. « Je sais que ce voyage compte beaucoup pour toi.. » Elle leva vers lui des yeux émus. « Mais il va tant me manquer.. ! » Il sourit , plaça un doigt sous son menton , et passa une main sur ses cheveux. « Je sais , amour, » murmura t –il. « Je te promets que tout se passera bien. Fais –moi confiance ? » La ferveur rendait sa voix plus profonde. Elle l’observa . Sous ses longs cils , l’éclat de ses prunelles claires contenait une prière , un aveu.Elle acquiesça , les lèvres tremblantes . Une sérénité douce descendait sur son cœur, tandis qu’il gardait sa paume palpitante dans ses paumes câlines . Puis , il la guida doucement vers l’endroit où chacun les attendait , où les murmures heureux faisaient un doux écho à la musique qui reprenait. N’ avait – elle pas appris depuis longtemps que les promesses de William était faite de la nacre la plus pure , qui se fertilisait en des milliers de perles , qu’il déposait dans ses mains ?

lunedì 20 agosto 2007

Les Promesses:33.



Bonne lecture ! Chapitre 33- Tes yeux se ferment , quand je dors.Allongée dans le transat que William avait installé sous le cerisier qui ornait le petit jardin à l’arrière de la maison des Summers , Buffy somnolait. Le mois de Juin était bien avancé à présent , et les températures chaque jour étaient un peu plus chaudes . Elle ne travaillait plus , et savourait le temps qu’elle pouvait désormais passer le matin au fond de son lit , alors que William quittait les draps d’un geste doux , essayant de ne pas la réveiller. Mais elle souriait quand elle sentait sa bouche se poser sur sa tempe , et les mots chuchotés : « Bonne journée , amour ». Il caressait son ventre plus épanoui que jamais. « Je t’aime » rajoutait-il en capturant ses lèvres brièvement. Elle soupirait , et se rendormait pour deux longues heures. La naissance était prévue pour le 13 Juillet , ce qui constituait un peu plus de trois semaines, et elle avait eu jusqu’ à présent une grossesse parfaite. Maintenant elle vivait un peu plus au ralenti , dormant beaucoup , mangeant parfois plus de choses sucrées que salées , mais elle n’avait pas beaucoup grossi , tout le changement se rassemblait dans son ventre qui lui apparaissait si proéminent certains matins qu’elle n’osait plus se regarder dans la glace.William naturellement ne cessait de la toucher , de la complimenter , et de passer ses mains avec ferveur sur elle. Leur vie sexuelle s’était complètement ralentie , ils étaient devenus plus raisonnables mais il leur arrivait encore de s’adonner à des caresses .. langoureuses.William vivait complètement dans la petite maison du 15 Rue Bedford , et cela mettait Joyce dans une humeur si enjouée que Giles et Jenny trouvaient toujours à la taquiner.Cependant quand il avait évoqué la recherche et l’achat d’une maison plus spacieuse dans les environs , il avait eu droit à deux réactions différentes de la part des résidentes de la maison. Buffy avait été ravie par sa suggestion , tandis que Joyce , bien que manifestement touchée par le désir de son futur gendre de l’inclure dans la famille qui emménagerait dans le nouveau foyer, avait aussitôt prévenu qu’elle ne déménagerait pas. Et malgré l’insistance de Buffy , et les arguments chaleureux de William , elle leur expliqua qu’elle vivait heureuse dans sa maison depuis de nombreuses années , et qu’elle avait accepté les risques liés à sa maladie. Elle avança que Willow et Tara étaient tout prêt , ainsi que Jenny et Giles dont l’appartement se situait à quelques minutes à pied. Elle se portait mieux , et si ses troubles reprenaient , elle avait maintenant tous les médicaments pour y faire face. William promit qu’il chercherait un lieu d’habitation le plus proche possible de la rue Bedford. Et ainsi la discussion fut close. Il respectait et comprenait entièrement le désir d’indépendance de Joyce.Puis , quelques jours auparavant , il était revenu avec une mine de conspirateur. Et avait révélé avec une gaieté d’enfant qu’il avait enfin trouvé la maison de leur rêve , si Buffy donnait son accord. Un merle chantait à tue-tête au dessus d’elle , et Buffy ouvrit paresseusement un œil , au dessous de son grand chapeau de paille. Une douce torpeur l’enveloppait et elle avait une envie irrésistible de dormir. Elle dû s’assoupir car elle fut réveillée par le son de la voix de Joyce qui arrivait. « Heureusement que tu t’es mise à l’ombre , » dit-elle en se penchant avec un sourire sur la forme assoupie. « Maman ? Je crois que je suis en train de prendre du poids à toute vitesse.. » répondit Buffy d’une voix pleine de sommeil. « Quelle heure est-il ? » Elle s’étira et posa ses mains sur son abdomen. Elle bougea un peu ses orteils , et s’aperçut que les trois qui étaient restés au soleil avaient pris un petit coup de soleil. Cela la fit rire . « Veux-tu boire quelque chose ? » demanda sa mère avec sollicitude. « Oui , je veux bien. Mais quelle heure est-il ? » « Presque six heures. Nous avons mis un temps fou à faire le classement des derniers objets, et Jenny devrait terminer demain. » expliqua t –elle depuis la cuisine , par la porte fenêtre ouverte. Elle revint avec un grand verre d’eau , que sa fille but lentement. Puis elle sourit à sa mère.« Tu as une mine superbe aujourd’hui. »« Mmm… je vais bien, » reconnut sa mère avec un petit sourire . « La prochaine exposition promet d’être formidable. Je pense que ce sera la dernière avant les vacances , donc nous ferons tout pour avoir du succès. »Buffy contempla sa mère avec tendresse. La voir ainsi enjouée , dynamique , après l’été et l’automne derniers qui avaient représenté de véritables épreuves , était une bénédiction.Pouvoir imaginer que d’un mal naîtrait un bien.. Joyce avait conscience que la maladie pouvait un matin se rappeler à elle , mais elle la chassait de son esprit le plus souvent. « C’est si bon de te voir active à la galerie , comme avant. » dit-elle avec une grande douceur.« Et c’est très agréable pour moi de te voir si resplendissante, » dit-elle à son tour , les yeux graves. Elles échangèrent un regard significatif , et un silence confortable gorgé du chant des oiseaux , les enveloppa. « C’est une chance inouïe que William ait trouvé à acheter dans la rue Kensal. Il a dû payer une fortune. »« Il a revendu son appartement sans aucune difficulté. »« Vous serez merveilleusement bien là bas , » acquiesça t –elle. « C’est une rue très calme , et c’était ce qui nous préoccupait le plus avec les bébés. »« Les bébés ? » Joyce arqua un sourcil , insistant sur l’article au pluriel. Buffy se sentit rougir. « Oh.. je voulais dire.. parce que nous voulons d’autres bébés.. »« Et William en veut combien ? » dit- elle d’un ton un peu moqueur. « Au moins trois. » « Mon Dieu , cet homme est un ouragan , et tu te laisses noyer si aisément ! » taquina t –elle en se levant .Sa fille ne répondit pas , mais un sourire énigmatique étirait ses lèvres. Se noyer dans les bras de William…mmm… voilà une chose décidément irrésistible.« Tu sors ? » s’étonna t –elle.« Oh .. le sculpteur, John Karltow , qui expose à l’Oiseau Lyre passe me prendre et nous dînons chez Goyles. » Joyce portait un petit air gêné.« Maman ! Mais tu es une cachottière ! »« Mais ce n’est qu’un dîner d’affaires, et.. »« Chez Goyles ? » C’était une adresse charmante dans Notting Hill , avec une terrasse très fleurie. Par ce temps si agréable , on ne pouvait rêver mieux. « Bonne soirée ! » dit-elle avec espièglerie.« Tout est prêt pour vous deux, » rajouta Joyce qui s’en allait. « Mais si William a vraiment très faim , il y a toujours des réserves au congélateur. Tu ne devrais pas être seule longtemps! Il m’ a dit ce matin qu’il rentrait aux alentours des six heures et demi ! » continua t –elle , alors qu’elle disparaissait à l’intérieur . Buffy poussa un soupir et se renfonça dans les coussins , passant un bras au dessus de sa tête . Ses paupières étaient lourdes , et elle entendit à peine quand sa mère lui dit au revoir et claqua la porte. Elle étira ses jambes , et eut une petite grimace quand un tiraillement se fit sentir dans son dos. Elle réprima un autre bâillement. Elle s’assoupit à nouveau. Elle senti une chaleur différente sur son ventre et bougea. Son corps était engourdi de sommeil , de bien être. La température restait tiède et elle ouvrit doucement les yeux. Le beau visage de William découpé dans la lumière du soir , était penché au dessus d’elle. Il s’était agenouillé , et portait sa chemise blanche retroussée sur ses avant-bras. Ses petites boucles partaient en tous sens , et elle huma l’odeur de son parfum .« Comment va mon amour ? » câlina t –il . Quand il l’avait découverte allongée sous l’arbre , son corps superbe dans une robe courte fleurie et vaporeuse , les mains croisées sur le ventre bombé , la tête dodelinant d’un côté et la masse somptueuse de sa chevelure répandue autour d’elle , il avait été envahi d’un puissant sentiment de paix. Il se tint debout pendant de longs instants , la caressant longuement de ses yeux .Il avait du mal à croire en la réalité exaltante. Un an avant , il était un homme seul et se refusant de croire qu’il pourrait être aimé avec la passion tumultueuse dont il avait toujours rêvée. Et aujourd’hui , non seulement Buffy le considérait comme l’amour de sa vie , mais elle lui faisait le cadeau sublime de le rendre père. Il n’aurait pas assez de toute son existence pour lui prouver sa dévotion.Il s’était rapproché , puis , agenouillé , avait passé une paume sur ses seins , puis son ventre. La robe dévoilait ses jambes fines et bronzées , la perfection de ses bras minces et dorées , et le renflement de sa gorge . « Je suis en train de battre le record de la future maman qui ne fait absolument rien.. » murmura t –elle. « N ’ai - je pas grossi depuis hier ? » plaisanta t –elle. Il laissa ses yeux suivre la ligne de son cou , sa poitrine qui se soulevait avec chaque respiration , ses beaux bras relevés , et la pose délicieusement alanguie de tout son corps. Il vint poser une main sur sa cuisse droite , remontant lentement. Seuls le bourdonnement des insectes se mêlaient aux sons assourdis de la rue. L’arrière de la maison était un havre de paix , entouré de murs anciens recouverts de rosiers grimpants qui donnaient toute leur mesure de beauté à cette époque de l’année. Elle avait les lèvres entrouvertes , humides. Il se pencha et les prit délicatement , buvant la tiédeur soyeuse de sa langue. « Je ne crois pas du tout que tu aies grossi , tu es.. magnifique ,» haleta t –il , et ses doigts remontèrent jusqu’à la jonction de ses jambes , effleurant la douceur de sa peau.« Et tu es si prés de ton terme maintenant. » Elle gémit tandis qu’il l’embrassait , bouche ouverte . Il saisit sa nuque , enfouit ses doigts dans les mèches blondes . Elle haletait sous lui , lèvres frémissantes , ses seins se soulevant par saccades. « William.. oui , j’ai dormi.. et j’ai dû rêver.. Oh.. ! » Il la contempla. Puis captura à nouveau les lèvres offertes dans un baiser langoureux , exigeant. « Tout va bien ? » chuchota t –il. « Qu’as-tu fait aujourd’hui ? » « Tara est venu prendre un café , nous avons bavardé pendant un moment , et nous sommes allées jusqu’à la maison. Elle l’a trouvée ravissante. Et cet après-midi .. j’ai dormi. »Il caressa ses cheveux , saisit plusieurs mèches entre ses doigts. Il s’émerveilla de la clarté de sa peau , dans la lumière dorée qui filtrait sous les feuillages . « Tu as raison. Il faut te reposer , amour. » Elle laissa un doigt suivre son front , la cicatrice au dessus de son sourcil gauche, sa joue. « As-tu faim ? » « De nourriture ? » dit-il avec un rire profond. « Non. » Il s’installa à ses côté sur le transat large, et continua à passer une main sur ses rondeurs , soufflant de l’air tiède dans son cou. « Le bébé a beaucoup bougé aujourd’hui, » dit-elle avec un sourire béat. « J’ai l’impression qu’il est impatient. Ce qui ne m’étonnerait pas si c’est ton fils. » « Et si c’est une fille ? » « Je ne sais pas, » rit-elle. Les branches du cerisier formaient des arabesques se découpant sur le bleu du ciel. Le merle qui l’avait réveillée tout à l’heure était à nouveau perché au dessus d’eux et sifflait un air si délicat qu’ils l’écoutèrent pendant de longues minutes. Elle se tourna un peu , passa une main dans l’échancrure de sa chemise. Il tressaillit et ouvrit les lèvres. « Chéri.. » souffla t –elle. « Tu vas me manquer. » « Oh mon cœur , ne dis pas çà.. Tu sais que je suis obligé de m’absenter trois jours , mais si j’avais le choix je ne te quitterais pas. » « Je sais, » murmura t –elle .C’était en effet le moment de présenter les esquisses définitives à la municipalité de Bréhat , et il quittait Londres avec Alex .Leurs lèvres se cherchèrent à nouveau. Il fut grisé par le goût fruité de sa bouche , et se retira une seconde , haletant. « As-tu encore mangé des fraises ? »« Oui.. »Il lui prit la nuque , captura les lèvres humides , tièdes , parfumées. Sa main droite reprit le chemin de la peau satinée de ses jambes , effleurant ses cuisses , le bas de son ventre. Il la sentait trembler et il en fut chaviré. « Oh William.. » Elle avait sa voix de gorge , de prière. Celle qui le rendait fou. Celle qui le mettait au supplice. Celle qui le rendait pliable , à sa merci.« Je suis bien …. » Il ouvrit des yeux voilés de passion.. « Et je suis merveilleusement bien ici.. » haleta t –il , le corps tendu. « Embrasse-moi.. encore.. » souffla t –elle. Et elle baissa ses paupières , et mordit sa lèvre inférieure. Il se mit en appui sur un coude , tandis qu’il l’enveloppait de son bras droit , sa main gauche se glissant sous sa nuque , à travers les mèches souples . « Oui.. »Il prit ses lèvres doucement , forçant à peine l’ouverture , faisant mouvoir sa bouche avec une douceur torturante , puis sortant sa langue pour en lécher les contours. Elle s’offrit davantage , et il plongea en elle avec plus de force, bouche ouverte , fébrile.« Je te veux nue.. » pria t –il en se relevant. « Je veux te voir nue sous le soleil , avec cette expression de plaisir parfait. Il attendait , les yeux brûlants. « Je ne suis.. je ne suis plus présentable ! » bouda t –elle. « Tu es resplendissante.. ta peau est superbe.. tes seins sont très beaux , et tu sais comme je suis fou de ton ventre.. » câlina t –il en faisant descendre la fermeture éclair sur le côté du vêtement. Elle frémissait et se laissait faire. « Et si tu ne sais pas encore à quel point tu m’excites et me rends fou.. » Il abaissa les fines bretelles , et dégagea les rondeurs de sa poitrine , deux globes plus pâles dont la pointe se tendait . Il laissa délibérément la robe rassemblée de haut en bas sous les seins et la contempla . « Sais-tu combien tu es irrésistible ? » souffla t –il d’une voix rauque , altérée. Il attrapa un mamelon et le suça goulûment. Elle caressa sa nuque. « Oui.. oui.. » gémit-elle. Elle était devenue très sensible en cet endroit , et le contact de la langue de William agaçant les pointes de ses seins la mettaient dans un état de plaisir presque douloureux. Il aspirait et léchait le bout des seins , passant de l’un à l’autre. « Tu es si sensible.. si réceptive.. » s’extasia t –il. Il se redressa et la fit s’asseoir ,puis lui retira sa robe, la fit se tourner vers lui , s’agenouillant entre ses jambes. Au spectacle de sa nudité épanouie , dorée et palpitante , il eut une flambée de bonheur si intense qu’elle lui comprima le cœur. Elle s’appuya sur les bras , le visage un peu à l’arrière. Maintenant les rayons du soleil étaient plus bas et venaient éclairer son corps ,le baignant dans une lumière enchanteresse.« Je veux t’embrasser.. encore...te caresser. » « Pas.. ici.. ? » gémit -elle.« Si , ici , et tout de suite. Il n’y a personne qui risque de nous voir ou de nous interrompre, » murmura t –il d’une voix lourde. Il plaça une main sur sa joue , son torse tendu vers elle. Il mordilla sa lèvre inférieure. « Tu es toute gorgée de chaleur.. si douce.. » Elle l’écoutait , dans un état hypnotique. Suivait avec fascination la courbe si sensuelle de ses lèvres où il gardait la trace de leur baiser. « Nous devons faire attention maintenant, » continua t –il alors qu’il s’agenouillait au bout du transat et la faisait glisser plus prés du bord. « Mais le docteur ne t’a pas interdit d’avoir du plaisir, » ajouta t –il avec un rire chaud. Il admira ses formes voluptueuses. La séduction torride qu’elle ne cessait d’exercer sur lui… Elle lui mettait les sens en feu , depuis la première minute où il avait goûté à sa chair. « William.. » Buffy se sentait tiède , et reposée.. Elle s’étendit à nouveau. Le transat était large et confortable , et elle sentit qu’il faisait glisser le slip de dentelle , puis prenait ses jambes et les installait de part et d’autre du bord , la laissant offerte sous ses regards . Il passa les paumes de ses mains à l’intérieur des cuisses , les trouvant tiédies de chaleur. Elle éprouva quelques instants de gêne devant l’érotisme insensé de sa positon. « Dieu.. tu es si excitante, » murmura t –il. Il mit une main sur son ventre , dont la paroi était déjà tendue légèrement. Il sentit les mouvements du bébé et sourit. « Petit amour va certainement manifester son désaccord. » Il parsema la surface de baisers . Elle avait rejeté son visage en arrière et vit les branches de l’arbre se balancer doucement avec la brise. Il explora longuement la peau satinée de sa gorge , de ses seins ronds et tendus , aux mamelons dressés. Puis sa bouche descendit , suivit les courbes voluptueuses , parvint au creux de ses hanches.Quand elle sentit que les lèvres gourmandes de William descendaient vers son intimité , elle ferma les yeux .Il l’amena peu à peu à l’orgasme , et elle étouffa ses plaintes sous son bras replié. Il lui semblait que le chant des oiseaux couvraient ses halètements, tandis que , langoureusement bercée par le chant des rouge- gorges, enveloppée d’ air tiède et velouté , entourée par le parfum des roses qui répandaient leur fragrance sucrée, elle succomba au plaisir. Il ralentit la stimulation sur sa chair exacerbée jusqu’à qu’elle respire plus calmement. Ses cuisses tremblaient et son corps entier palpitait.« C’était.. c’était.. » murmura t –elle .« C’était merveilleux , mon cœur. » Il passait ses mains avec langueur sur ses hanches , ses cuisses , revenaient à la forme arrondie qui abritait leur trésor.« Je t’aime.. » Le bébé bougeait beaucoup et Buffy eut un rire perlé. « Tu vois.. c’est un petit garçon.. il est très jaloux que son père essaye à tout prix de voler l’attention de sa mère. » « Eh bien nous verrons.. » acquiesça t –il en palpant ses seins avec langueur. « Plus que trois semaines pour découvrir si petit amour est un petit prince , ou une petite fée. » Elle entoura sa nuque d’un bras , offrit ses lèvres. Au bout de plusieurs minutes , il se redressa , le visage crispé de tension.Il se tenait , immobile , devant elle , et ses cheveux courts et blonds formaient une auréole de lumière dans les couleurs finissantes du soir. Elle se redressa et vint alors délicatement passer ses petites mains sur ses épaules , les caressant , palpant leur contour ,puis glissa une paume dans l’échancrure de la chemise. Elle voyait ses narines frémir , et sa mâchoire se raidir. Elle entendait sa respiration laborieuse et ne pouvait s’empêcher d’être subjuguée par le velours sombre de ses yeux.« S’il te plaît , chérie.. » haleta t –il, capturant ses lèvres , mordillant , continuant son chemin vers son menton , son cou. Il étouffa son petit cri de surprise sous sa bouche , mit une main possessive sur sa nuque tandis qu’il la rapprochait de lui.Elle était si chaude , dorée , souple. Il mourrait de s’enfouir dans sa chair moelleuse. « Je t’aime.. » Il était pantelant , leurs fronts collés l’un à l’autre, et l’air s’exhalait par sa bouche en légers tressaillements. Elle courba la tête , respira par sa bouche. « Je t’aime aussi.. »« J’ai besoin de toi.. tant besoin de toi.. » Elle tressaillit , défit un à un les bouton de sa chemise , la retira. Maintenant elle pouvait savourer la vision de son corps puissant , à demi nu , la poitrine sculptée , les muscles de sa paroi abdominale.« Tu es belle .. » Il demeurait fasciné par la vision de son ventre bombé au soleil. Il frotta encore son clitoris , tandis qu’elle soulevait un peu ses cuisses, et passait une main sous l’une d’entre elle. « Oui.. comme çà.. » Elle tremblait et transpirait. « S’il te plaît.. s’il te plaît.. » pria t –elle. Il but sur ses lèvres leurs gémissements qui ressemblaient à des plaintes . Toute sa peau dégageait une odeur exquise . Il décida qu’il était vraiment temps de monter à l’abri de leur chambre , avant que leurs cris n’alertent tous les voisins. Se levant et réajustant son vêtement , il la souleva dans ses bras et l’emporta au premier étage. La fenêtre était ouverte sur le jardin, et l’air chaud et parfumé rentrait à flots dans la pièce. Il alla la déposer sur le lit , puis se déshabilla et la rejoignit. « Je vais te prendre.. très doucement.. » Elle se glissait contre lui . « Très lentement. »« Oui.. oui.. oui. » Joyce rentra de bonne heure , et savait qu’ils étaient là , car la veste de William gisait sur une chaise du jardin , et la robe de Buffy était restée sur le transat. Elle secoua son visage avec un sourire , et vérifia que tout était fermé pour la nuit, avant de monter se coucher. * * * * * *Buffy fut réveillée par le mouvement hypnotique de sa main qui effleurait à peine son abdomen. Elle s’étira et se logea contre lui. « Je vais emporter cette image de toi.. toute la journée.. et demain.. et jusqu’à mon retour » souffla t –il , se redressant sur un coude.Etendue , alanguie et souriant aux anges , elle levait vers lui des yeux remplis de sommeil et voilés par la vibrante effusion sensuelle qu’ils avaient partagé la veille.Il traça les contours de ses joues. « Je t’aime, » murmura t –il avec dévotion.«Je t’aime, » dit-elle avec ferveur. « Tu promets que tu es très sage pendant ces trois jours ? Pas de fatigue inutile, pas de marche à pieds pour découvrir je ne sais quelle nouvelle boutique pour les affaires du bébé ? » « Je te promets , chéri. Tara vient me tenir un peu compagnie demain après –midi. Et tu sais que j’ai toujours envie de dormir.. ou de grignoter, » ajouta t –elle en baissant ses paupières dans un accès de gêne qu’il jugea adorable. « Eh bien tu peux le faire.. le docteur t’a dit que te portais parfaitement bien. Tu es belle.. » Elle n’était pas rassasiée de la lueur d’émerveillement absolu qui éclairait ses traits. Maintenant que la naissance était proche , il voulait toujours savoir si elle n’avait pas la moindre douleur , la moindre crainte. Et la jeune femme lui assurait qu’elle ne s’était jamais sentie aussi calme. Hier soir ils avaient fait l’amour avec abandon , mais cela ne leur arrivait plus : il était soucieux de ne pas perturber la quiétude de ‘petit amour’. Mais il la caressait toujours beaucoup , et la veille , elle avait accueilli en elle une telle vague de plaisirs , d’une intensité déferlante.. Après un moment de bien être où ils restèrent simplement soudés l’un à l’autre , son corps contre le torse de William , elle murmura : « Tu me téléphones dès que tu es à Bréhat , n’est-ce pas ? »« Oui , » promit-il , ses lèvres sur sa nuque , respirant les effluves de pêche de sa chevelure. « Nous serons de retour Jeudi soir. Alex a trouvé des places dans le dernier avion de Paris à Londres. »« Tard ? »« Non, aux alentours de neuf heures. Avec la trajet depuis Heathrow je devrais être ici avant vingt deux heures. » « D’accord. »« Joyce était avec Kartlow hier soir ? » demanda t –il avec une petite moue affectueuse. « Oui.. ! Il est peut-être romantique , derrière une façade sérieuse ». « Je suis content pour elle. Elle mérite l’attention d’un homme , et ..on ne sait jamais ? »Ils restèrent pensifs quelques minutes. « Tu diras à Clément que nous l’attendons pour le mariage , tu n’oublies pas ? »« Mais non ,je n’oublierai pas.. » rit-il. « Je dois y aller , amour. » Il la garda encore dans le creux de ses bras. Il n’avait aucune envie de quitter leur lit , et cette place exquise qu’était devenue leur chambre durant tous les derniers mois. « Reste encore couchée , il est tôt. » souffla t –il en déposant un baiser sur ses cheveux et en se levant d’un geste souple.Elle se cala contre l’oreiller , hocha le menton. « Oui, et j’ai tellement envie de continuer à dormir.. » Elle réprima un bâillement. « Tu m’as exténuée hier.. » IL haussa un sourcil suggestif et mit sa langue contre son palais . « Je ne suis guère plus vaillant, mais le devoir m’appelle ! »Elle le regarda s’habiller avec un soupir de contentement. Elle avait déjà commencé à retrouver le sommeil quand il ferma doucement la porte. * * * * * *« Quel endroit splendide ! » s’exclama Alex en observant le paysage de Bréhat sous la lumière étincelante de Juin. Ils avaient débarqué peu de temps avant , chargé de leurs dossiers , et Clem les avaient accueillis. On était le 23 Juin , jour du rendez-vous avec la municipalité de l’île pour présenter toutes les esquisses terminées du projet. « Vous avez de la chance, » remarqua Clem qui marchait entre eux. « Jusqu’à présent le temps a été maussade et pluvieux . « Mais c’est peut-être parce que c’est votre première visite, » dit-il en se tournant vers Alex. « On dirait que l’île tient à faire bonne impression au visiteur qui vient pour la première fois. » Ils marchèrent d’un bon pas vers la mairie, chacun rempli d’anticipation. * * * * * * Buffy sentait que quelque chose était différent. Toute l’après-midi elle avait eu des contractions légères , non douloureuses , mais son abdomen était plus tendu qu’à l’habitude. Elle s’interrogea brièvement si leurs ébats , même langoureux , étaient à l’origine de cet état.Cependant quand William lui téléphona le soir venu , elle n’en parla pas , ne souhaitant pas l’alarmer inutilement puisqu’il n’était pas là. Après une nuit assez calme , elle fut cependant réveillée par une série de spasmes assez intenses , qui cette fois étaient accompagnées de douleurs. Affolée , elle descendit à la cuisine. Joyce buvait son café devant la porte –fenêtre ouverte , par où le soleil rentrait déjà à flot. Elle nota immédiatement le visage soucieux de sa fille.« Que se passe t –il ma chérie ? »« Je pense que j’ai des contractions.. importantes, » déclara Buffy en posant une main sur son ventre.Joyce se leva et vint la prendre par un bras.« Assois-toi. Dis-moi exactement ce que tu ressens. Est-ce douloureux ? » « Un peu , mais pas trop. J’en ai eu déjà hier après-midi, » reconnut-elle en plissant le front. « Et la paroi de mon ventre est assez dure. » « Cela peut être simplement des contractions sans conséquence, mais il serait plus sage d’appeler le médecin. Tu es encore à trois semaines de l’accouchement. » « Il voudra certainement m’examiner.. Je vais prendre ma douche et m’habiller tout de suite. » Elle se leva et disparut dans les escaliers.« Je vais appeler Tara ! » suggéra Joyce. « Je préférerai que ce soit elle qui conduise. » « Entendu. Verse-moi un petit café ! » cria encore Buffy depuis sa chambre. Elle essayait de rester calme ,mais intérieurement une grande agitation faisait battre la chamade à son cœur. Pourquoi fallait-il que cela se produise quand William était loin ? Elle avait besoin de lui, besoin de sa présence rassurante , de ses caresses , et de ses mots d’amour.. Elle se prépara avec des gestes un peu fébriles . Quand elle redescendit , Tara était là. Celle-ci vint l’embrasser et lui promit que ce n’était qu’une fausse alerte , mais qu’il fallait mieux s’en assurer. Elles partagèrent un café , tandis que Joyce avait prévenu l’hôpital où on attendait Buffy pour une visite de contrôle. Elle s’engouffrèrent toutes les trois dans la voiture et quelques instants plus tard , étaient arrivées. « Suivant ce que dira le médecin , il serait plus raisonnable de prévenir William, » dit Joyce.« Oui, » reconnut Buffy d’une petite voix. « Il aura branché son téléphone portable. Mais attendons que ce soit vraiment nécessaire ? Il est en pleine réunion.. c’est si important pour lui. » Elles furent dirigées vers la salle d’attente. « Toujours les mêmes contractions ? » demanda son amie avec un regard attentif. Buffy fit signe que oui. Elle n’osait pas lui dire que maintenant les crampes apparaissaient très régulièrement toutes les dix minutes. Elle eut le pressentiment que ‘petit amour ‘ n’attendrait pas le retour de son père pour dévoiler sa frimousse au monde extérieur, et cela l’alarmait étrangement. * * * * * *Les nombreuses planches d’esquisses étaient étalées sur le bureau du responsable des affaires immobilières , et , à sa mine souriante , il était facile de deviner que le travail présenté était satisfaisant. « Messieurs , c’est une réalisation qui a l’air absolument parfaite, » déclara t –il. « Les travaux pourraient débuter d’ici la fin de Juillet. Le contremaître aimera certainement rester en contact étroit avec vous , et il serait utile d’envisager une visite par mois sur le site. »« Sans problème, » assura William. « Nous l’avions prévu. Mon collègue Alexandre Harris ou moi-même pourrons nous déplacer à tour de rôle. Quelle durée avez –vous estimé? » « Oh cela devrait être rapide. Une livraison au printemps prochain est souhaitable. Si nous avons l’accord des services sociaux et sanitaires dans la foulée , le centre sera fonctionnel dans un an jour pour jour. » « Et le chemin d’accès jusqu’à la baie restera en l’état ! » souligna Clem avec joie. « Pas de ré aménagement nécessaire puisque cela traverse la lande sans aucun danger. » Pierre Lemaître l’observa avec un sourire. « Vous pouvez vous féliciter d’avoir été intraitable avec nous. » Tout le monde éclata de rire. « Plus sérieusement, » reprit le responsable , la mairie de Bréhat est consciente que c’est une réussite en matière d’attrait touristique, et nous le devons à votre association .. impromptue , mais fructueuse, » termina t –il . Clément et William échangèrent un regard complice : cette ‘ association’ en effet , était fructueuse , à plus d’un titre. L’équipe municipale les invitait à passer dans le bureau adjacent où un apéritif serait offert. * * * * * *Elle souffrait tant , mais elle ne pouvait pas mettre au monde cet enfant aujourd’hui.. c’était trop tôt, même si le docteur lui avait assuré que le bébé pouvait arriver sans crainte : trois semaines d’avance n’étaient rien. Buffy se contorsionnait sur le lit , la sueur glissant sur son front , une nausée intense lui coupait la gorge , et les douleurs dans son ventre étaient si fortes qu’elle en avait parfois la respiration broyée. A l’examen , on avait confirmé que le processus était bel et bien engagé , mais , comme pour toute première naissance , cela pouvait durer de très longues heures.L’ après –midi s’était écoulé dans un brouillard pour la jeune femme qu’on avait installée dans une chambre , avec un appareil pour surveiller la fréquence des contractions. Joyce n’avait pas quitté son chevet , mais se rendait bien compte que Buffy était déchirée de n’avoir pas son fiancé auprès d’elle. Au début elle refusa de croire qu’elle allait réellement accoucher , puisque son William n’était pas là , et qu’il avait promis qu’il serait à ses côtés pour ces heures exceptionnelles. Et il tenait ses promesses. Il devait tenir ses promesses. Quand Tara avait tenté de joindre William , elle n’avait eu que sa messagerie. Incertaine , ne sachant si elle devait parler de l’état de Buffy sans entendre directement William , elle avait préféré renoncer. Buffy sentit une main fraîche sur son front. On la transportait .. Elle eut la vision brouillée de murs blancs , de sons assourdis. Et dans le bas de son ventre , les spasmes la vrillaient d’une douleur interrompue. « C’est le moment, ma chérie.. il faut que tu fasses un effort , ma petite fille.. »Elle reconnut la voix de Joyce , mais elle lui parvenait comme si elle passait à travers du coton. Elle avait chaud et très froid . « William ? » souffla t –elle d’un ton rauque. « Il sera là bientôt, » murmura Joyce avec une grande douceur. « Mais pour l’instant tu dois penser à toi , et à ton bébé. »Buffy essaya d’y voir mieux. Pourquoi sa mère avait- elle un visage si soucieux , si préoccupé ? « Je ne veux pas.. je ne veux pas avoir le bébé.. sans lui.. » Ses derniers mots étaient venus avec un cri. « Pourquoi avait-il besoin d’être absent aujourd’hui ! » s’écria- t –elle dans un sursaut de révolte. Elle entendait le bruit d’instruments et de voix différentes. Elle était en salle d’accouchement.. et elle était seule. William.. William.. Elle était épuisée avant même d’avoir mis au monde leur enfant, songea t –elle , à la fois désespérée et en rage.Joyce jeta un regard de détresse au docteur , et contempla sa fille dont la figure était pâle , son corps moite secoué de frissons , ses cheveux collés à son front. « Où est le père ? » demanda le médecin , tout en continuant ses préparations.« Il n’est pas sur Londres , mais on l’ a prévenu. » chuchota Joyce. Elle posa une main sur l’épaule de sa fille , essayant de faire parvenir dans ce petit geste tout son amour. Mais Buffy semblait ne pas la voir , et répétait : « William.. je veux .. William… pas de bébé.. sans lui. » « Préparez une injonction de Dylène 5o, » dit le médecin. « Elle s’épuise et il faut l’aider . » Buffy respirait par saccades et tout à coup des sanglots silencieux tracèrent leur chemin sur ses joues pâles. Elle ouvrit des yeux désemparés vers sa mère qui caressait son front en chuchotant des mots apaisants. C’était la dernière chose dont elle fut consciente avant de perdre connaissance. Dernier chapitre Mardi soir , comme prévu.

sabato 18 agosto 2007

Résultats



La majorité semble vouloir opter pour la patience ! Donc je vais poster selon les souhaits ; mais comme deux d'entre vous ont clairement avoué être trés gourmandes , je modifie un peu la première proposition.Il y aura la mise à jour du prochain chapitre Dimanche aprés-midi , comme prévu.Puis le chapitre 34 Mardi soir au lieu de Mercredi. Et l'épilogue Mercredi soir ou jeudi soir , comme vous le voulez.Pour ce qui est de mes futures projets , j'ai une nouvelle histoire à vous offrir , qui là encore , sera bien différente des 'Promesses ', et de 'Quelques années'. Peut-être ressemblant un petit plus à 'Une seconde chance' , dans la mesure où Angel tiendra une place plus importante dans la vie de Buffy ? Mais vous me direz.Je vous rassure , c'est 100% Buffy amoureuse de Spike , et Spike complètement fou d'elle. ;-)(Et j'ai un autre scénario en préparation ,- où nous retrouvons un Spike plus âgé que Buffy - , qui m'excite vraiment , et qui devrait vous plaire.. beaucoup. )Par contre les premiers chapitres de la nouvelle histoire ne seront pas postés tout de suite , j'ai besoin de souffler un tout petit peu . :)A Dimanche ! Passez toutes un trés bon week-end!

giovedì 9 agosto 2007

Mises à jour



Comme vous le savez nous sommes à la fin de l'histoire. Je dois admettre que j'ai une certaine difficulté à quitter William et Buffy. Je voulais présenter un Spike/William différent de celui de "Quelques années seulement" , et peu à peu il est apparu comme un homme extêmement attachant , et un amoureux hors du commun..Je crois en effet que ce qui caractérise Spike dans sa relation avec Buffy est bien l'amour inaltérable et fervent qu'il éprouve pour elle , et c'est vrai que cela demeure une constante dans mes histoires.Peut-être aussi ai-je un peu de peine à les laisser car nous avons partagé leur bonheur depuis de longues semaines. J'ai l'impression qu'ils sont venus à la vie , vraiment.Mais bon , assez de mélancolie.;-) Je voulais vous demander votre avis sur les mises à jour restantes . IL y a deux chapitres , et un petit épilogue ( bien sûr! Il y a toujours un épilogue avec moi ) . Tout est écrit.Voulez-vous ces trois parties trés rapprochées?- Ce Vendredi , Dimanche, Lundi. Ou bien voulez-vous faire durer et avoir-Dimanche , Mercredi( 19), Vendredi prochain (21) ?J'attends vos suggestions. Je suivrai la majorité.Et maintenant je me demande si vous aimerez ce que j'ai écrit pour eux..*attends avec appréhension*